Jeudi 1 mai 2008


Lisabuzz.com parle de Suffolkthede :

Suffolk enchaine les coups de maîtres blogosphèriques comme d'autres les saucisses de Francfort.

Cette fois-ci, avec Suffolkthede, Suffolk nous fait voyager dans son univers si particulier, et pourtant si accessible.

On en croit pas ses yeux. Ce Blog est un vrai régal, un vrai bonheur.

Je n ai qu une chose à dire : Merci Suffolk !

signé http://blog.lisabuzz.com
par suffolkthede publié dans : ALCPE communauté : La famille Denfer
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Jeudi 1 mai 2008
une réedition juste pour le plaisir!!!

 veuillez passer par , avant de lire les lignes qui suivent....


Le téléphone sonna et suffolk se leva pour aller décrocher...

"Allo???
"Allo suffolk, bonjour c'est poteet à l'appareil,
"oh, poteet, tu vas bien, alors comment ça se passe au chateau....
"et bien, à vrai dire, j'ai quelques soucis
"oh, vraiment, allez, raconte à ton frère préféré...

"et bien, tu sais, depuis que j'ai divorcé d'Alucard, j'ai la garde des petites pour le week-end en général, mais elles sont infernales....et je...
"oh vraiment, tu as pensé à en parler à ton grand père michka, le boucanier sauvage?
"non, il écume les mers à la recherche du Krakenn
"tu pourrais peut-être en parler à oncle jack...
"ah oui, oncle jack, je me souviens quand on étais petit, on l'appelait jack l'éventreur, il habite toujours à londres???

"oui, mais j'ai ouï dire qu'il a beaucoup de travail ces derniers temps, tu pourrais peut être l'inviter à passer le prochain week end chez toi...
"pourquoi pas, il habite toujours à white chapel, alors je vais lui passer un coup de fil...

Suffolk raccrocha et se remit à bosser sur son ordinateur....

Le téléphone sonna, lorsque Jack rentra chez lui, ses vêtements étaient tachés de sang, il  dû les retirer à la hate et pour ne pas tacher le téléphone, il les jeta dans la cheminée
puis  décrocha le combiné:

"allo, sa voix était haletante, il avait le souffle court
"allo oncle Jack, oh je te dérange j'espère ???
"Mais non poteet, tu ne me dérange pas, comment vas tu?
"bien, mais j'ai quelques soucis avec la famille d'enfer, enfin mes belles filles,
et comme tu n'as pas ton pareil pour mater les péronnelles....

"alors, raconte moi un peu....

"ah si tu savais, au début alucard et moi c'était vraiment parfait, ensuite, ses filles, elles sont trois, elles sont revenues du pensionnat où j'avais réussi à les caser en suisse pour 5 ans, mais c'est fini la directrice a dit qu'il y avait trop de morts et qu'elle ne pouvait pas les garder...
...et leur père, tu verrais, il leur cède tout, ça donne ça:
"papa, je veux faire un carnage en transylvanie, mais oui ma chérie, vas-y amuse toi bien, ...papa, je veux dépenser tous mes sous en période hors soldes, mais bien sur ma chérie " il leur passe tout, je n'en peus plus....

"bon passons ça en revue, tu veux...
"il faudrait d'abord que je me débarasse du nouveau jouet de Sandy, son chien vira, tu te rends compte qu'elle lui a appris à mordre les marâtres et les fonctionnaires, un vrai scandale...
"tu pourrais peut-être lui mettre une muselière??
"j'ai bien essayé, mais tu as vu sa morphologie? la grosse tête et un petit cou...
"tu peux toujours lui faire fabriquer une muselière sur mesure, je pense que tu pourras trouver ça sur le net....
"bon, je vais en commander une, ça c'est réglé...

"ensuite?
"ensuite, il y a indéfini...
"ah oui, les monstres de ce genre sont difficiles à éliminer...
"oui, mais j'ai peut être la solution, puisse que leur tante adore jouer les vamps,
"les vampires???

"non oncle jack, les vamps, mais en parlant de ça, je pourrais peut être lui faire rencontrer quelques vampires, en allant trainer dans les squares le soir...
"oh tu sais, les rencontres de ce genre, maintenant ce n'est plus ce que c'était, tu pourrais peut être lui faire rencontrer mon voisin?
"ton voisin, oui azeldazimovith petiot, le fils du docteur petiot,
"oui, quelqu'un de très bien, il a une clinique en bas de la rue qui me sert beaucoup....
"Et il travaille bien,
"ah oui, il est très efficace...
"bon donc, là aussi c'est réglé...

"ensuite?
"alors....il y a la jeune et belle momie-nounou, zazou, tu me diras je ne m'en fais pas trop pour elle, c'est le jouet préféré de cali, il lui manque des bandelettes et si ça continue comme ça, je pense qu'elle ne pourra pas tenir longtemps le coup en plus, sandy a dressé son chien vira pour qu'elle l'attaque...

"Sornettes que tout ceci, un bon travail est un travail exécuté soi même, ce que les momies craignent c'est le feu, débrouille toi pour allumer le feu dans la cheminée de sa chambre quand zazou dors, le feu fera le reste...
"je crois que je vais même pas avoir mauvaise conscience...

"ensuite?
"ensuite il y a grand père julien,
"rien de plus facile, mijote lui un bon petit plat...empoisonné bien sur!!!
"Il faut que je cuisine???attends oncle jack, tu plaisantes???
"tu veux te débarasser d'eux, oui ou non? alors fais un effort!!!
"oh je sais, cali excelle dans les plats cuisinées mortellement délicieux....

ex: Velouté de momie

- Attraper Zazounette
- La tenir solidement
- Lui enlever deux ou trois bandelettes (si ça colle, tirer d'un coup sec, une épilation ne lui fera de toute façon pas de mal ! .
- Faire chauffer de l'eau
- Faire infuser les bandelettes quelques minutes
- Servir chaud


"parfait, client suivant....
"très bien, mais là on passe au gros morceau....
"c'est à dire?
"les deux jumelles....
"bon, refléchissons....mmmh....tu as pensé à l'administration????
"l'aquoi?
"L'administration, tu sais le gouvernement, les impôts, tout ça...
"oh tu sais mon oncle, je ne paie pas mes impôts, je déteste lire, c'est alucard qui s'en chargait pour moi quand on était encore ensemble, même qu'il adore écrire aussi des poèmes et des contines...
"ah bon??? on dirait pas quand on voit son avatar...

"si si, c'est lui qui a crée la chanson:
"promenons nous dans les bois, pendant que cali et kaly n'y sont pas...
si elles y étaient, les jumelles vous mangeraient
mais comme elles n'y sont pas, elles vous mangeront pas..."

de toute manière, ya que comme ça que sandy s'endormait quand elle était petite...

"bon revenons à nos moutons,
tu vas t'adresser à l'administration en indiquant que tu t'appelles Alucard, tu leur explique que tu t'es trompé en remplissant ta feuille d'impôts, il enverront quelqu'un vous faire une vérification...

"Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, il vas surement se perdre dans les oubliettes du chateau, à moins que vira ne le dévore....
"oui, c'est tout l'intéret, ensuite, tu viendras passer quelques vacances à white chapel, je te mitonnerais quelques bons petits plats, tu m'en donneras des nouvelles
et tu laisseras la famille d'enfer mourir d'ennuie à petit feu à cause de l'administration, tu verras c'est très efficace, demande à grand père Al Capone,
"Qui ça??
"Tu vois qu'est ce que je te disais...

"L'administration possède une armée d'employés, ils peuvent faire beaucoup de dégats, ils vont te débarrasser de kali, cali et de lord piotr albuquerque, par la même occasion...
"alucard, oncle jack....ils vont me manquer....oups, même pas vrai....
bon je mets tout ça en route et je te rappelle oncle jack, gros bisous....

a+
suffolk








par suffolkthede publié dans : JACK.... communauté : La famille Denfer
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Mercredi 30 avril 2008




Si une femme est mal habillée, on ne voit que  sa robe, mais si elle est impeccablement vêtue, on ne verra qu'elle.
Coco Chanel 
par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : Interlignes
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Lundi 21 avril 2008


english version
Il était une fois, dans un lointain pays, une jeune princesse...
Elle était aussi jeune qu'elle était laide...
et elle n'était pas mariée
malgré toute sa fortune, personne dans tout son royaume ne souhaitait la demander en mariage.

Pourtant la jeune princesse révait d'un beau mariage blanc.

   merci à
      Koulou
          dessinateur de génie 
            pour ces dessins     

Une idée lui vint un jour,

Elle déclara:
 Je donnerai tout l'argent mon royaume à celui qui me demandera en épousailles!
Hélas, personne ne se présenta.

Le lendemain, la jeune mais très laide princesse déclara:
Je donnerai mes poules aux oeufs d'or à celui qui me demandera en épousailles!!                                 
Hélas, personne ne lui demanda sa main.                                   
                                                                                                           

En désespoir de cause, la jeune mais très laide princesse déclara:
Je donnerai mes 3 fabuleuses licornes à qui me demandera en épousailles!!!
Hélas, 3 fois hélas, personne ne se présenta.


La jeune mais très repoussante princesse envisagea de finir sa vie toute seule,


 lorsque un affreux gnome se présenta.

merci à
 donjonya
blog de dessin magnifique
pour ces dessins

 

Il venait de très loin, il avait entendu parler de la jeune mais très laide princesse jusque dans son pays.

Qui est tu ? demanda la princesse
Je ne suis personne, répondit le gnome.
Quelle fortune as tu ? continua t elle...
Seule celle que tu me donneras je posséderais, continua t il...


                                                                                            
La jeune princesse se lamenta en réalisant que sa seule chance de se marier était avec un affreux gnome repoussant.

Elle lui indiqua qu'elle souhaitait réfléchir.
Le gnome lui répondit:
Je n'attendrais pas longtemps, vas te ballader autour  de ton chateau, quand tu reviendras, si tu n'es pas d'accord, alors il te suffira de rentrer directement sans me saluer.

Pendant que la jeune mais très laide princesse réfléchissait en se promenant, elle rencontra une sorcière, celle ci était très belle.

La sorcière l'interpella:
Dis moi, jeune princesse, souhaiterais tu posséder ma beauté??
La princesse, serra ses mains contre elle ,
Oui, bien sur !! répondit elle.
Je te donnerais la beauté en échange de ta jeunesse...
Mais, répondit la princesse, peut on avoir la beauté sans avoir la jeunesse?
La sorcière répondit un peu excédée:
Choisi !!  perd ta jeunesse ou ta beauté!!!

La princesse réfléchit et se dit:
Je ne peux pas perdre quelque chose que je ne possède pas
car je ne possède pas la beauté.

La princesse continua sa ballade dans son parc lorsqu'elle rencontra un vilain crapaud.

Elle s'arrêta et se dit qu'elle était aussi laide que ce  crapaud.

Mais le crapaud, au grand étonnement de la princesse, lui répondit:

Si toi, tu ne te trouves pas belle, alors, quelqu'un d'autre t'aimeras à ta place,  Et tu verras ta beauté au fond de ses yeux.

La princesse fit demi tour et se présenta de nouveau devant le gnome,
elle lui posa une dernière question:
M'aimes tu?
 Le gnome lui répondit:
Bien plus que tu ne t'aimeras jamais...

La princesse accepta de se marier;
ils firent un fabuleux mariage
La princesse portait la plus étincelante des robes de mariée
et lorsqu'elle avança jusqu'à l'autel, elle vit dans le regard de tous les sujets de son royaume combien elle était belle.




par suffolkthede publié dans : contes du comté de Suffolk communauté : Interlignes
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Lundi 14 avril 2008


S'il gèle à la Saint-Stanislas, (11 Avril)
On aura deux jours de glace.

Beau temps à la Saint-Anicet, (17 Avril)
Est l'annonce d'un bel été.

Pluie le jour de Sainte-Opportune, (22 Avril)
Ni cerises, ni prunes.

par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
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Mardi 8 avril 2008


Avez vous déjà utilisé l'expression: à la Saint Glinglin....


Figurez vous que je ne connais pas dans le calendrier de Saint Glinglin!!!!

Est ce un imposteur?

A la base, le mot exact était "seing": "blanc-seing, ou sous seing-privé...
(un signal, une signature, une marque apposé sur un document...)
Mais on raconte aussi qu'en ancien français, cela désignait une cloche.

Quant au "Glinglin": on raconte qu'il est tiré du verbe "glinguer"  (provenant du germanique "Klingen" ) qui signifie "résonner"...
Alors,  me direz vous pourquoi une cloche à la Saint Glinglin?

En gros,
Etant donné qu'aucun saint glinglin n'a été béatifié, pas de sonnerie de cloche, pas de date précise.
Dire tu peux attendre la saint glinglin: signifie tu peux attendre longtemps!!!
simplement parce que la date en question n'existe pas.


par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
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Mardi 1 avril 2008
début de l'histoire, ici
vous tombez sur la même page  puis descendez le fil jusqu'en bas.



11 Novembre 1888,

Quand on y repense, peu de temps s'était écoulé entre le moment où Littlechild avait lancé ses forces de police et le moment où plusieurs témoignagnes parlaient d'un jeune homme partit précipitamment.

Différents groupes s'étaient déployés sur les axes principaux, gares routières ou transports ferroviaires...

Littlechild se lança, suivi d'une brigade d' hommes ainsi que deux "témoins", à l'intérieur de la gare.
Ils commencèrent à fouiller les quais.
Une agitation s'en suivit, elle gagna rapidement les trains, la foule.

Franklin regarda autour de lui, le controleur passa rapidement parmi les passagers du train pour indiquer que le départ des trains étaient, pour l'instant, retardés.
Franklin décida de descendre du train et de faire le trajet jusqu'à la mer par la route,
le bon vieux "pouce".

Franklin se leva, descendit les marches du train puis regarda autour de lui.
Il s'avança pour sortir de la gare, une grande agitation le fit reculer, enfin il fit demi-tour.

A quelques mètres de lui, se trouvait littlechild, une personne à ses cotés le désigna du doigt.
Littlechild héla Franklin, d'un geste de la main, lui fit signe de venir.

Franklin, entouré d'une foule importante, décida de procéder comme s'il n'avait pas compris.
la foule l'entourait toujours,
Il bifurqua légèrement sur sa droite et avança tout droit.
Littlechild pressa le pas, héla de nouveau l'homme qui lui tournait désormais le dos.
Mais l'homme pressait son pas et bientôt tous deux se mirent à courir.

Franklin sentit son coeur battre.
Il sortit de la gare et emprunta main street.
Franklin courrait toujours, littlechild sur ses talons.
Il se précipita près du marché et rentra dans un grand bâtiment, monta les escaliers sans savoir où cela pouvait le mener.
Une seule idée, fuir.

Les toits, comment Franklin en était-il arrivé là?
Peu importait, Littlechild toujours sur ses talons,
 fuir encore.



Littlechild voyait cet homme courir, il y était presque, il le tenait presque, il allait le rattraper, encore un effort,
pourquoi cet homme fuyait-il?
Etait-ce lui, le monstre, responsable de toutes ses barbaries?
Ce monsieur tout-le-monde, avec son visage simple, presque amical, apeuré, craintif?

Impossible!!
Pourquoi fuyait il?
Peut être était-il sans-papier?
Peut être avait-il commis quelques méfaits sans importance?

La pluie les surpris, dru, froide.
Littlechild héla de nouveau le fuyard
"Attendez, attendez !!
Franklin tourna la tête pour voir la distance qui les séparait.
Les toits devenaient glissants.

Littlechild continuait d'avancer, ses pieds mal assurés.
"Je ne vous veut pas de mal, attendez, revenez.

Franklin se décida à répondre.
"Allez-vous-en, repartez.
De grands mouvements ponctuèrent ses paroles.
Rien n'y fit.

Enfin Littlechild rattrapa Franklin
Presque à sa hauteur, il garda son arme près de lui.

"Je vais vous demander de me suivre, on va descendre maintenant.
"Qu'est ce que vous croyez? que je vais vous suivre? Sale English!
son léger accent français ressortit plus qu'à l'accoutumé.
"vous croyez pouvoir m'arréter? vous n'êtes que des vermiceaux, des larves, même pas digne de m'approcher, reculez.

"C'est vous!! c'est vous qui avez fait toutes ces ignominies. Bon sang comment avez-vous pu?
"Elles n'ont eu que ce qu'elles méritaient, ces souillons, batardes, jeter ma gourme, c'était encore trop bien pour elles.
Franklin était hilare, l'ivresse d'être au dessus du vide peut être, la course, l'adrénaline, Franklin ne savait pas où il se tenait, il ne savait plus rien, il était comme fou, il le savait.

Hors de question d'être dans une de ses geôles.
Ses mouroirs anglais n'étaient pas digne de lui et la pendaison, trop minable à coté de la guillotine française.
Mais Franklin ne partira pas seul.

Il fit un pas en avant.
"Non, ne faites pas ça!! attendez, reculez!!
Littlechild tendit sa main et franklin avança d'un pas.

Soudain, Franklin recula et essaya d'attraper la main du commissaire.
Celui-ci aperçut pendant quelques instants une lueur dans ses yeux, la lueur d'un dément, celle qu'il avait vu quelques minutes auparavant.
Littlechild tenait la main de Franklin mais il savait maintenant.

Tout fut rapide, pendant quelques secondes, littlechild vit passer des souvenirs d'enfance, de son adolescence, la mort de ses parents, sa rencontre avec Sher.
Les cadavres, à la morgue, le médecin légiste et son tablier plein de sang d'avoir travaillé sur les victimes, la foule en colère sur White Chapel.
Soudain un mouvement bref, Littlechild était face à Franklin, il pouvait sentir son souffle, son regard illuminé, puis s'en vraiment sans rendre compte, le regard de Franklin s'éloigna, son sourire toujours collé sur ses lèvres.

Son corps gesticula dans le vide et heurta le sol avec la même force qu'une pierre.

Littlechild regarda les badauds se rapprocher du cadavre de Franklin et lever la tête.
Il resta pendant quelques secondes adossé aux toits glissants, reprenant peu à peu conscience de la pluie autour de lui, du bruit de la foule en bas et de l'arrivée de ses hommes.

Quelques minutes plus tard, Littlechild penché sur le cadavre de Franklin, demanda à ses hommes d'emmener le corps.
"que s'est -il passé Chef?
"Rien, un sans-papier...

Littlechild se retourna, Sher se tenait derrière lui.

"Et bien mon ami, où en sommes nous?
Mère nous attend pour le dîner et vous savez qu'elle déteste qu'on arrive en retard, par ailleurs, je n'ai toujours pas eu le temps de commander ces fabuleux rideaux pour le salon...
"... le salon? quel salon?
Ca y est, Sher est revenu, fidèle à elle même, mon petit moulin à parole préféré, il lui fit un sourire.
"Que me chantez vous là? vous voulez redécorer mon salon?
"Votre mansarde?  vous vous fichez de moi, mon cher, j'ai indiqué à Mère que nous allions prendre Maison, J'en ai trouvé une adorable, sur Oaks View, j'ai rarement eu l'occasion de... (littlechild regarda partir la voiture transportant le corps de Franklin)... visiter une aussi charmante loge, enfin je dis loge, mais il y a plusieurs étages, je souhaite un "valet" (Sher  prononça  le terme à la française) et quelques domestiques...
(littlechild fit signe à ses hommes qu'ils pouvaient continuer les recherches, après tout et officiellement la chasse à l'homme n'était pas terminé) ... une dizaine suffiront dans un 1er temps, mais j'insiste pour les choisir moi même... je n'ai ... vous m'écoutez...

Littlechild prit le visage de Sher dans ses mains et l'embrassa tendrement, Un silence de quelques secondes se fit.


 puis Sher repartit de plus belle....

THE END

A+
Suffolk
par suffolkthede publié dans : JACK.... communauté : Interlignes
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Mardi 1 avril 2008
poussin.gif

Celui qui doit être pendu à pâques,

 trouve le carême bien court.

Proverbe Basque.




Arrghhh....

A+
suffolk

par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
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Jeudi 27 mars 2008
Carlotta revint de son travail, machinalement elle sortit  de la voiture, arrivé devant la porte de la maison, elle dû faire demi-tour...

"Ce qui m'énerve le plus, c'est de ne pas me souvenir de ce que je fais.
Arrivé devant la voiture, Carlotta vérifia qu'elle avait bien fermé les portes de sa voiture.
A nouveau, elle fit demi-tour.
Elle rentra dans la maison, posa son sac à main sur son canapé et s'affala sur le fauteuil.
Le papier cadeau, sur la table de la salle à manger, lui rappela qu'elle devait emballer le cadeau de Claudia, la fille de son petit ami.

"J'aurais jamais assez de papier cadeau pour emballer la maison de poupée, réfléchit-elle tout haut.
"Tant pis, je vais juste mettre un ruban rouge autour, ça devrait faire l'affaire!!!
Oh merde!!! je l'ai oublié dans le coffre de la voiture!!!!

Carlotta se leva, sortit dans le jardin, ouvrit le coffre de sa voiture.
Elle pénétra à nouveau chez elle, avec dans les bras, l'encombrante maison.

"Wahouuu !!!!  elle est énorme, t'as pas lésiné  sur les moyens, t'es accro ma parole.
"Oh Eric, tu m'as fait peur, je t'ai pas entendu rentrer, ça fait longtemps que t'es là??
"Non, je suis rentré il y a quelques secondes...


D'un geste large et à l'aide de sa nouvelle acquisition, Carlotta balança par terre le papier cadeau qui tronait sur la table et ainsi posa la maison.
"Je vais chercher le gros ruban rouge et tu vas m'aider à l'entourer autour de cette baraque. Carlotta parti à l'étage.
"Ochais...
Eric tenait dans les mains une pomme, pendant qu'il mâchouillait son fruit, il observa la maison, se pencha pour regarder à l'intérieur de celle-ci, ce petit monde  ne l'intéressait pas mais Eric avait un grand défaut, il était curieux...

"Il doit bien y avoir du fric caché quelquepart!! y'a plein de petites cachettes là dedans, pensa -t-il.

Eric passa ses doigts le long des contours de la maison, puis  son doigt toucha  un petit crochet, qu'il souleva, l'arrière de la maison s'ouvrit.
"Ah, je savais bien qu'il y avait....


....une cachette!!!!
Eric regarda autour de lui, plus de pomme, plus de table, plus de maison de bois.
Face à lui, une pièce immense, vide, éclairée par un grand lustre et un escalier qui n'en finit pas.
Eric s'avance, puis s'arrête, l'angoisse l'entoure et s'empare soudain de lui.
Une angoisse sourde, ses mains moites, son cou et son dos frissonnent.
Eric veut parler mais l'absence de bruit l'inquiète,
Il
articule quand même .
"Y'a quelqu'un?
Sa voix fait écho.
Ce que je dis est stupide, qu'est ce que je fais là, il faut que je sorte d'ici!!!
Non, pas de panique, réfléchis, Eric, bon sang, réfléchis Eric,

Eric pense à sa mère, que ferait-elle?
Non, ce n'est pas la sortie que je dois chercher c'est l'entrée!!!
oui, c'est ça, par où suis-je entré?

Eric se retourne et regarde autour de lui.
Je suis arrivé sans m'en rendre compte, je dois chercher quelque chose que je ne vois pas.
Eric avance encore un pas, sur le sol, quelques vagues, le sol bouge,
Est ce que c'est là, la sortie??
Est ce que je pose mon pied??

Le mouvement du sol lui fait penser à des sables mouvants.
Tant pis je tente...
Eric avance son pied, il résiste quelques secondes et sent son pied l'entrainer, une sensation qu'il a sentit quelques minutes plus tôt, oui c'est ici.

Soudain, il entend une voix:
"attend moi, attend moi,
Eric tourne la tête et voit courir vers lui une fille d'une quinzaine d'années, le réflexe d'Eric, tendre la main,

Quelques secondes suivent, interminables.

Eric est dans la cuisine, il s'est déplacé.
Quand il est parti, il était face à la table de la salle à manger.
Eric se relève, la jeune fille aussi.
"Merci, dit-elle avec un charmant sourire.

Carlotta débarque en courant,
mais... qu'est ce que c'est que ce ramdam????
Puis elle s'arrête net.
Mais ... t'aurais pu me dire que t'invitait quelqu'un ... put...
Carlotta dévisagea la jeune fille,
C'est quoi cette tenue, je peux savoir pourquoi tu fréquentes les nymphettes attardées???
La jeune fille toisa Carlotta, "madame, quelle langage! !!!

A+
Suffolk
par suffolkthede publié dans : la maison de poupée communauté : Au fil des mots
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Dimanche 16 mars 2008
Il était une fois....

renoir_danse_ville.jpg
...une jeune serveuse.

Elle rêvait de trouver son prince charmant dans ce monde qu'elle voyait de loin.
Ce monde qu'elle ne pouvait aborder que par les couverts et les plats qu'elle servait.
Ce monde, somme toute, ingrat mais si beau ma foi.

Un jour, elle décida de voler, pardon d'emprunter une splendide robe (et quelques accessoires pour aller avec), à l'une de ces clientes, en venant lui livrer quelques mets.

La fabuleuse féerie des sardines, pardon des sirènes pouvait commencer,
A la somptueuse manifestation, munie de sa robe et d'un carton d'invitation, elle se présenta.


De mille feux, elle brilla, de nombreux prétendants, elle rencontra.
Son choix enfin, elle le fixa.

Un charmant jeune homme lui proposa une ballade et quelques danses, pour sur, elle accepta.

Comment monter son affaire? comment lui plaire? Comment l'attirer dans ses filets, pardon dans son coeur?

La jeune fille se décida,
de toute manière, elle ne pouvait plus rien faire,
tout ceci n'étant qu'une illusion, presque une machination,
Tout cela ne pouvant durer, alors... elle se lança.

Le jeune homme fut très surpris, soudain de rire, il se plia.

La jeune serveuse fût choquée et même outrée,
se moquer d'elle, vraiment, elle ne s'y attendait pas.

A son tour, le jeune homme se présenta sans embarras, 

Loin de s'y attendre, la jeune serveuse vit planter là, devant elle, un jeune cocher qui un jour, décida d'approcher ce même monde ingrat.

En voiture et avec énormément de déférence, il l'a raccompagna.

mais sur le pas de sa porte, la jeune serveuse le snoba.

Furieuse que le vilain destin lui rappelle de ne pas confondre les vessies et les lanternes quand elle les voit.


par suffolkthede publié dans : contes du comté de Suffolk communauté : Interlignes
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