Vendredi 14 mars 2008
bin oui,  bon week end quoi.....
par suffolkthede
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Dimanche 9 mars 2008

Il y a quelques jours,  je vous demandais de nommer un personnage sur une bouteille, --> ici

merci à p'tite môman qui a fouillé  le net
pour me dire que la bouteille, qu'on a bu, est estimé entre 650 Euros et 1000 Euros, arggghhhh... (mais ça valait le coup, on l'a ouvert pour le baptème de ma fille Poopy)

et qui a finit par trouver le petit personnage sur la bouteille....


undefined

voilà c'est.... ce.... sacré... henri IV,
sacré Henri IV!!!!





undefined
HENRI-IV.jpg












A+
suffolk
par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Mardi 4 mars 2008

début de l'histoire,
ici...


10 Novembre 1888,

Littlechild, assis derrière son bureau, regardait par la fenêtre.

Comment pouvait il être en train de réver alors qu'il tenait dans les mains, le rapport du médecin légiste concernant le meurtre de Mary Jane Kelly...

Littlechild, les yeux toujours dans le vague, regardait encore vers la fenêtre et songeait que peut être, il aurait pu tout laisser tomber....
Peut être aurait il pu oublier Scotland Yard, Oublier Sher LOCK sa fiancée, oublier tous ces meurtres....
combien maintenant???
La 5ème...
Son absence s'acheva lorsque Sher fît irruption dans le bureau, machinalement il tourna la tête...
D'ordinaire, sa présence était accompagnée d'un flot de paroles incessants, un peu comme une litanie.
Mais cette fois ci, rien de tout cela,
Sher rentra dans la pièce suivi par un silence pesant.
Elle s'appprocha du bureau, seul le bruit de taffetas de sa robe osait briser ce silence.
Elle tendit la main vers les documents que Littlechild avait posé sur le bureau,
Littlechild fit un signe de la tête pour indiquer à Sher qu'il ne souhaitait pas qu'elle lise le rapport du médecin légiste.
Sher se pencha lentement et agrippa les documents, elle tira légèrement mais Littlechild tenait plus fermement que Sher ne l'aurait pensé et elle dû tirer d'un coup sec afin de les obtenir.

Elle recula puis décida de s'assoir sur un siège....

"Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules sont à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le coté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant-bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen.
Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant- bras posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés.....
Les bras sont mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers et le visage est totalement méconnaissable.
Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os et les viscères éparpillées un peu partout...Des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table, le coeur a été retiré et n'a pas été retrouvé...."

Sher abandonna sa lecture, la nausée montait, elle se leva et ouvrit la fenêtre.
Elle se retourna et regarda fixement Littlechild.
"Qu'est ce que tu vas faire??
Littlechild fut surpris,
Une jeune femme de son Rang et de sa situation ne tutoyait personne même pas les futurs enfants qu'elle allait avoir, si "elle" se décidait un jour, bien sur.
Il leva la tête.
"Qu'est ce que tu vas faire? je veux que tu le retrouve, tu m'entends, je veux que tu le retrouve toi et tes hommes!!!
"Comment,
Littlechild était impuissant, son regard en disait long, il n'avait aucune piste réelle, aucun indice véritable...

"Des indices tu en as, regarde, tu es aveugle...
Sher était étonnament calme et le peu de paroles prononcées presque à mi-voix la rendait méconnaissable.
Elle s'avança et plaça sa main sur le tableau d'enquête.
"Ou cela te mène t il?
"Nullepart!!! Cela ne me mène nullepart, regarde.... Littlechild s'énerva, il donna un violent coup dans le tableau...
Sher recula et le tableau s'effondra à terre dans un violent fracas.
Aussitôt des hommes arrivèrent,     "CHEF????
"Rien, il n'y a rien, dehors, DEHORS!!!!!

Sher contourna le tableau à terre et tendit le bras pour lui montrer la carte de White Chapel à présent déchirée en deux.
"Tu ne sais pas où chercher?
"Je ne sais pas qui chercher!!!!

"Qui cherche tu?
"Personne .... et tout le monde?
"Tu crois peut être que c'est marqué sur son front? que sur son pull est inscrit: je suis le tueur, arretez moi!!!!
Tu cherche un homme ou une femme?

"Un homme, une femme n'aurait pas la force...
"Tu cherche un puissant ou un néant?
"Je ne sais pas... Littlechild s'accroupit face au tableau avachit, en se tenant la tête dans les mains.

"Bien sur que si tu sais, tu as juste peur de ce que tu vas trouver, tu as peur de tomber sur un "honnète" père de famille bien sous tout rapport..
alors comment est il?

Littlechild répéta, "Je ne sais pas...

"Plus tu vas attendre et plus tu risque d'en avoir...  Sher était accroupi à coté de lui, elle mumurait les mots à l'oreille de Littlechild et sa postion inhabituelle pour une femme de sa condition lui donnait un air singulier.

"Je cherche un homme jeune, qui approche les femmes facilement avec un visage avenant, quelqu'un qui n'a pas vraiment d'identité, qui n'est pas réellement connu, qui a un visage passe partout, à qui on fait facilement confiance, il n'est pas riche, il n'a pas de famille, il n'est pas connu de la police, mais il est intelligent et ils nous observe souvent...

"Ou dois tu le chercher?
"Dans les milieux défavorisées je pense, à White Chapel...
"Il n'y est plus ... Littlechild leva légèrement la tête...il fixa Sher...Tu crois peut être qu'àprès une aggression pareille, il est encore là???
Sher mumurait toujours,
Tu  n'as tu pas remarqué que les agressions ont été de plus en plus violentes, celle là je pense que c'était la dernière, simplement parce qu'il savait qu'il allait partir et il s'est laissé aller, lui aussi.
Littlechild se releva et fixa la fenêtre,
ou devait il chercher?
Il s'avança légèrement:
"J'ai deux possibilités, soit c'est un paysan et il repart en province ou alors c'est un marin et il repart vers les mers...

"Décidément tu ne te pose toujours pas les bonnes questions,
l'important ce n'est pas de savoir où il va, l'important c'est de savoir comment il va pouvoir y aller...
Sher se releva, elle s'approcha à nouveau de lui,
Je suppose que tu as suffisamment d'hommes pour cette affaire, Littlechild eut un mouvement de la tête pour lui indiquer qu'elle avait vu juste.

"Alors tu as une heure,
Dans un 1er temps, tu déploie la moitié de tes hommes pour aller juqu'à ce triangle là... elle se pencha et indiqua du doigt un petit quartier de White Chapel sur la carte déchirée qui jonchait le sol, c'est ici qu'il devait habiter ou peut être là mais pas plus loin...
En même temps, tu déploie l'autre moitié de tes hommes qui devront aller jusquaux gares, gares routières et grosses avenues qui mènent en direction des provinces les plus importantes....
"Je ne sais toujours pas qui chercher???
"Peu m'importe son nom, peu m'importe son visage ou ses habitudes,
tes hommes devront trouver quelqu'un qui est parti alors que personne ne s'y attendait...A White Chapel, les langues se délient quand elles ont peur, menace de prison, les langues vont parler.
"Mais quand on saura...
"Quand tes hommes auront trouvé, ils auront emmener des témoins qui le reconnaitront, fais retarder les trains s'il le faut,  qu'as tu à perdre si ce n'est la réputation que tu n'as plus !!!!

Les paroles étaient blessantes, son amour propre était tombé plus bas qu'il ne l'aurait cru. Il était à la fois inquiet et nerveux, inquiet de ce qu'il était en train de faire et nerveux car il savait malgré tout qu'il avait fait un énorme pas en avant.

Suffolk

par suffolkthede publié dans : JACK.... communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Vendredi 29 février 2008
ce sceau est posé sur une bouteille d'armagnac
de l'exposition universelle de 1937.....

2008_0229jea0087.JPG
d'après vous qui est ce????



c'était pas une colle!!!
je cherche toujours la réponse?????
parce que je l'ai pas,
la bouteille est trop vieille,
c'est pas marqué!!!
j'avais effectivement pensé à Charlemagne
mais s'il y en a qui ont vraiment la bonne réponse,
surtout qu'il me le dise!!!!!

par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (17)    recommander
Samedi 23 février 2008


blrsclip.gif
Facteur, gentil facteur...
Ma boite aux lettres était pourrie
Facteur, gentil facteur...
Je te l'avais promis

Facteur, gentil facteur...
la rouillée, la salie, l'odieuse,
avec son marron sale,
je l'ai relégué dans un coin

Facteur, gentil facteur...
la belle, la magnifique, La  radieuse,
avec sa couleur de feuillage,
elle rend jaloux tous les voisins

Facteur, gentil facteur...
Je l'ai enfin acheté

Ma jolie boite aux lettres
neuve!!!

et maintenant ,
est ce qu'ils seront en bon état,
mes courriers, mes colis et mes petits paquets???

Facteur, facteur....
je suis sorti de bon matin
Facteur, facteur....
une petite lingette à la main,
Facteur, facteur....
 un oiseau s'est laché
Facteur, facteur....

sur ma boite aux lettres,
l'oiseau a chié!!!
Je suis sortie la nettoyer
sous l'oeil médusé
...
des voisins du quartier !!!!



undefined
par suffolkthede publié dans : les fables du comté de suffolk communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 20 février 2008


Martha et Robert, personnes âgées, décident de partir en vacances, sur la route, ils s'arrêtent à une station-service.

L'employé de la station-service arrive et demande:
- Bonjour. Je vous fais le plein?
- Oui allez-y, répond Robert
Martha demande :
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DEMANDE SI ON VEUT LE PLEIN répond Robert  en  hurlant.
L'employé demande ensuite :
- Alors, vous allez où comme ça ?
- On va passer les vacances à Bordeaux, dans la villa de notre fille, répond Robert.
Martha s'impatiente :
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DEMANDE OU ON VA. J'LUI DIT QU'ON VA CHEZ NICOLE.
L'employé :
- Vous avez de la chance. y parait qu'il va faire beau là bas ....
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DIT QU'Y VA FAIRE BEAU LA-BAS.
L'employé :
- Et vous venez d'ou?
- On vient du plessis paté dans l'Essonne
- Ah ouais?! J'ai connu une fille au Pléssis, c'était il y a longtemps. Elle ne pouvait pas s'arrêter de parler, et en plus elle était nulle au lit. Vraiment, c'était pas une affaire!
Martha:
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DIT QU'Y TE CONNAIS BIEN!

par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Jeudi 14 février 2008
voilà, à mon tour d'être taguée, ce coup ci on va essayer d'être sérieux, enfin presque....

je cite:
"
mettre le lien de la personne qui vous a taguée
* mettre le règlement sur votre blog
* mentionner 6 choses, habitudes, tics non importants sur vous
* taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien
* avertir directement sur leur blog les personnes taguées..."


Alors, le lien de la personne qui m'a tagué.... -> neobiwanriggs(clic), si je ne fais pas d'erreur dans l'orthographe...
ça c'est fait!!!
Ensuite, le réglement, allez jeter un coup d'oeil ci-dessus...
voilà et donc
6 choses, habitudes ou tics...
réfléchissons,
et si j'en ai pas???
mais si dirais p'tite moman, tu vas bien en trouver...
Allons-y...

1) j'ai l'habitude d'écrire les articles de mon blog  Suffolk, le dimanche après midi ou le soir tard...

2) j'ai l'habitude de collectionner les fringues, "friinngues dirait anna wintour..." vous savez, le diable s'habille en Prada...
oui, fringues, chaussures, sacs, accessoires...un vrai cauchemar pour qui ne s'y interesse pas...

3) j'ai l'habitude de parler à mes plantes, à ma vigne, à mon mimosa...mais c'est pas pour autant que je suis tarée...même que ça marche, enfin je crois.

4) J'ai l'habitude d'écrire mes histoires en fonction des cauchemars que je fais la nuit, pas trop souvent heureusement; des fins du monde, des meurtres et tout et tout...
(coucou jack...)

5) Je ne parle pas souvent mais quand je parle, je crois bien qu'on pourrait entendre une mouche péter tellement le silence est pesant... ça, c'est quand je m'énerve....

6) j'ai l'habitude de ne pas dire bonjour à mes voisin(e)s ni à aux mères que je croise à l'école de poopy et ça me plait bien....

et bin voilà on a fait le tour,

Mes victimes, alors...
Je vais choisir des personnalités autre qu'OB parce que absolument tous les bloggeurs que je connais ont été tagués...

Je ne vais pas désigner des bloggeurs que je ne connais pas , quoi que....
ah si j'en connais un que je ne connais pas vraiment, pouff...

1ère victime :  Ghislain Hammer
2ème victime: jack l'éventreur (obligé, c'est mon préféré...)
3ème victime: Mme de Fontenay (oh je l'aime bien, elle est atypique...)
4ème victime: william shakespeare, (j'aurais adoré connaitre sa personnalité)
5ème victime: Salvator Dali (j'aime ses tableaux)
6ème victime:peut être la reine d'Angleterre, après tout pourquoi pas....

Pour la 4 et 5 ème victime, faudra consulter une table ronde....
A +

par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Dimanche 10 février 2008
Lorsque Carlotta se leva, le réveil lui indiquait 7h30.


D'un bond, elle attrapa  sa robe de chambre et se dirigea en trombe vers la chambre d'Eric.
"Debout, tu vas être en retard pour l'école....allez, go, go, go, go, go....
"Et c'est comme ça, qu'une mère réveille son fils adoré!!!!

Eric, énervé d'avoir été  réveillé par une pile électrique, lança son oreiller contre la porte que sa mère venait juste de refermer derrière elle.

A moitié habillé, il sorti de sa chambre,  entra dans la cuisine et attrapa deux petits gateaux qui trainaient sur une assiette depuis plusieurs jours.

Sa mère s'affairait, Eric compris que ce n'était pas le moment de la prise de tête, pourtant un élan irrésistible le poussa malgré tout à titiller les nerfs de sa mère.

"M'man, il est où mon jean, celui avec le logo sur la poche?
"Au sale, trouves-en un autre...
"Mais c'est celui que je veux mettre aujourd'hui...
"Oh, la paix, on est en retard, alors on se magne...
"Quel langage ordurier...tu sais...
"Ca y est, oui??? t'es habillé,
Elle leva la tête et constata qu'il portait déjà un jean..
elle se redressa et d'un geste, lui indiqua la direction du garage.
"Je peux y aller à pied, si tu veux?
"Non, merci, je tiens à m'assurer que tu vas bien aller à l'école aujourd'hui et gare à toi si je te reprends à imiter ma signature pour louper les cours et sortir plus tôt, t'as compris...
Eric eut un geste de la main, comme pour faire un salut,
"oui mon capitaine, bien mon capitaine!!!!

L'usine, comme la plupart des collégiens aimaient l'appeler, montrait le bout du nez, Carlotta pila brusquement,
avant de descendre Eric, se risqua à un dernier commentaire...

"Je peux savoir pourquoi t'es aussi speed ce matin?
"Parce qu'il faut que je trouve un cadeau pour claudia, aujourd'hui c'est son anniversaire...
"Oups...

Eric descendit, il tourna la tête mais sa mère était déjà partie.
Eric connaissait un peu Claudia, la fille du petit ami du moment de sa mère...non, pas son beau père, simplement un de plus,
il y en a eu tellement ...


Lorsque Carlotta stoppa sur le parking, elle faillit percuter une grand mère.
"Non, mais vous êtes malade??? faut vous retirer le permis!!!
"Plus tard grand mère, j'ai pas le temps de m'engueuler aujourd'hui...

Carlotta sorti en trombe de sa voiture,
30mn pour trouver un jouet à la con, mais ce coup ci, pas prendre n'importe quoi,

"son chéri du moment" à un certain statut et l'idée de rester un peu plus longtemps  avec lui, ne lui déplaisait pas.

Au pas de course, Carlotta se dirigea vers le magasin de jouet de la galerie...
Puis elle stoppa net, et se planta devant la vitrine d'un magasin de "trouvailles".

Là dedans on trouve de tout et pour pas cher, ça va le faire!!!

Un peu haletante, elle entra dans le magasin en faisant tinter une petite clochette.
Mais personne ne vint à sa rencontre, le magasin semblait désert.

Elle fit le tour puis s'arrêta devant une maison de poupée, cachée dans un renfoncement.
elle s'accroupit pour tirer la maison de sa cachette et la regarder de plus près,

la petite maison pouvait s'ouvrir en deux.
Elle actionna un petit loquet, la petite maison laissa entrevoir une décoration dans un style très anglais avec un canapé à petites fleurs, des rideaux en dentelle, et un tout petit nounours habillé d'une robe blanche assis sur une petite chaise.

"Vendu!!!
"Pardon?? Carlotta se retourna,
"C'est ce qu'on dit lorsqu'on trouve ce qu'on veut, non??
"Euh, cela dépend combien coûte-t-elle?

L'homme avait les mains dans les poches de son pantalon,
"hé bien, que direz vous de 200??
"200 Euros, ouff, trop cher pour ma bourse.
"On marchande, je vois, allez 150Euros, mais c'est bien parce que c'est vous...
"Ok, 150Euros, si vous m'aidez à la porter jusqu'à la voiture...
"Vendu, répéta l'homme avec un large sourire.


Carlotta démarra en trombe...

L'homme revint dans la boutique, il poussa la porte et la clochette tinta,

"ah, mon cher, je vous ai fait faire des affaires!!! vous savez cette vieille maison de poupée que vous trainiez depuis des lustres dans ce coin là, et bien je m'en suis débarassé pendant votre absence!!!
Puis il tourna les talons,
"il faut vraiment que j'y aille, je suis en face si vous avez besoin.
Le vieux propriétaire de la boutique se retourna mais le commercial de century 21 était déjà parti
"quelle maison...
Le vieux propriétaire se retourna et vit le renfoncement vide,
"oh, mais...
La femme du propriétaire s'approcha.

"tant pis, de toute manière, on était pas responsable....
"Mais, est ce que tu as une idée de ce qu'il pourrait se passer si...
"Tant pis, je te dis, moi, je suis bien contente qu'on s'en soit débarrasser,
la propriétaire s'éloigna...
"et s'ils reviennent, cria -t-elle,  dis leur que les délais d'échange et de remboursement sont dépassés, mais surtout qu'il ne la brûle pas...
"oui, je sais martha, je sais...
par suffolkthede publié dans : la maison de poupée communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 8 février 2008

"Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité

Albert Einstein
par suffolkthede publié dans : histoire
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 3 février 2008


début de l'histoire, ici...


Petit rappel, ceci n'est pas la vérité, mais une histoire arrangée, sortie de mon imagination...
Merci à artézia  pour cette copie originale de la lettre de jack....


9 Novembre 1888,

Dear Boss,

J'ai entendu dire que la police cherchait à m'attraper mais ils ne l'ont pas encore fait.
J'ai rigolé lorsque, se croyant intelligents, ils ont cru être sur la bonne piste. (.....)
Je suis sur le dos des putains et je m'arrêterais pas d'éventrer jusqu'à ce que vous m'ayez bouclé.
Le dernier boulot était un grand travail. (....)
Comment pourraient-ils m'attraper maintenant.
J'adore mon travail et je veux recommencer.
Vous entendrez bientôt de nouveau parler de moi et de mes amusants petits jeux.
J'ai gardé un peu de cette matière rouge de mon dernier travail dans une bouteille de bière amère pour vous écrire mais c'est devenu une sorte de glue épaisse et je ne peux pas l'utiliser. L'encre rouge vous conviendra j'espère, ha ha. La prochaine fois, je couperais les oreilles de la dame et je les enverrais aux chefs de la police juste pour rigoler un peu. Gardez cette lettre jusqu'à ce que j'ai fait un peu plus de travail, ensuite vous pourrez l'utiliser comme il faut. Mon beau couteau est si affûté que je veux me mettre au travail de suite dès que j'aurai cette chance. Bonne Chance.

Sincèrement vôtre,
Jack l'Éventreur,jack the ripper


Littlechild avait le souffle court,
la décision de ses supérieurs de publier la lettre qu'il avait reçu quelques jours plus tôt , dans les médias, dans l'espoir
de reconnaitre le tueur par le biais de son écriture, lui paraissait insensé .

Cette idée, ce non-sens, puisqu' à white chapel, la lecture, l'écriture ne "parlait" à personne, n'était qu'une folie.

Cette initiative risquait d'angoisser encore plus la population de White Chapel, voire pire, d'énerver le tueur.

Littlechild se doutait que le vrai tueur n'avait pas écrit cette lettre,
Beaucoup de  bruits couraient parmi ses hommes indiquant que la lettre avait été envoyé par un journaliste "BERT", en mal de succès, travaillant au STAR.

*******

Franklin comme à son accoutumé, se leva de bon matin, pour se trouver un  "job" qui lui permettrait de tenir, encore quelques jours .
Puis il reprendrait la mer.

La mer, en direction des Amériques, il lui tardait de sentir cette odeur iodé qu'il connaissait si bien, le mouvement du bateau qui le berçait et l'endormait pendant les longues traversées, le vent qui claquait son visage....

Franklin sortit du petit immeuble et se dirigea vers le marché, là encore, comme tous les matins,  un petit attroupement, ceux qui comme lui, venaient chercher un "job" de fortune....
l'agitation lui semblait plus forte que d'habitude, les mouvements, les discussions vives....
Franklin s'avança encore, jusqu'à entendre des brides de phrases:
"l'éventreur".... "il se surnomme l'éventreur"...."c'est un fou"....

Franklin, arriva à leur hauteur, s'adressa à homme qui
tenait un journal,le prit  et  lut rapidement l'article qui faisait la Une.

cette lettre était parue dans plusieurs journaux,
Franklin leva la tête et regarda droit devant lui,
tout semblait tourner autour de lui, pendant quelques secondes il crût vaciller, tout le monde était agité... sa colère , il ne pouvait plus contenir sa colère....

Franklin n'en croyait pas ses yeux, on se servait de lui....
et cette lettre, cet immondice, cette...

"...j'ai gardé un peu de matière rouge de mon dernier travail...."

un travail??!!!

Qui avait osé, se mettre à sa place, le singer, le caricaturer...
lui, comparé à  des cafards... des larves puantes qui boivent du thé et donne du Sir... Ces petites gens sans éducation, ni
âmes véritables, ces chairs en vie, à qui, on ne devrait accordé aucune importance ....

Franklin fit demi tour, son sang bouillait, il ne sentait plus rien, il ne voyait plus rien, il avançait presque aveuglé par sa rage.... plus rien n'avait d'importance,
il était prisonnier de sa colère, elle le submergait de la même manière que la mer pouvait le faire parfois, sa colère lui dictait ses gestes comme à chaque fois....

Comme à chaque fois, il marcha pendant des heures jusqu'à la nuit tombé.
Comme à chaque fois, les lumières des réverbères et des fenêtres s'animèrent peu à peu...
La nuit et son cortège d'ombres et de fantômes...
Sa colère était toujours présente, plus forte que jamais, insurmontable.

Mary Jane Kelly sortit de chez elle vers 20h.
Encore quelques mois comme ça et elle pourra retourner en Irlande....
Son mari, décédé il y a quelques mois, renversé par une voiture, plus rien ne la retenait ici.

"Ginger" était un peu à part, sa situation lui permettait d'être ignorée par la misère, cette petite maisonnette, sur miller's court, était son gagne-pain.....

****



Suffolk



_bug_fck
par suffolkthede publié dans : JACK.... communauté : Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

logsc5.gif

ti_bug_fck

traduction

Présentation

Texte Libre

 




mouvement d'humeur

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus