Jeudi 31 janvier 2008
 
 
Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sur que c'est la seule grande idée qu'il n'ait jamais eu dans sa vie!!!!!

                                                                    Alphonse ESQUIROS
par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
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Samedi 26 janvier 2008



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Promis, celle ci ne parle pas d'âge,
lisez bien les lignes qui suivent la solution est dans le texte.....



Poteet, la belle mère de la famille Denfer a décidé d'engager un veilleur de nuit et son chien pour surveiller  le chateau ainsi que le parc.

Elle soupçonne ses vieux voisins, Monsieur et Madame CRAPULOS de "faire le mur" pour  venir lui piquer ses jolis Arums et accessoirement ses nains "de parc" devant l'entrée  du chateau ,
le couple  agissant la nuit tombé.

Poteet indique à son nouveau gardien que la semaine prochaine, elle doit  partir en Angleterre voir son oncle Jack, et que pour cela elle devra  prendre l'avion....

Le jour J, Poteet prépare ses affaires afin de prendre l' avion mais à quelques heures du départ, le veilleur de nuit lui dit:

"princesse Poteet, que dis je, vicomtesse, duchesse Poteet,  ne partez pas, cette nuit, j'ai révé que votre avion s'écrasait!!! "

Poteet, toujours prévoyante, décide de reculer son départ,
Le lendemain Matin, poteet apprend que l'avion qu'elle devrait prendre s'est écrasé...
Poteet va voir son veilleur de nuit, elle le remercie en lui donnant une grosse somme d'argent, ensuite elle lui indique qu'il a menti et le renvoie...
Pourquoi?????

Indiquez votre réponse dans les commentaires....


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par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Au fil des mots
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Mercredi 23 janvier 2008

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Imaginons que vous êtes chauffeur de bus....
Au 1er arrêt: 4 hommes travaillant pour une compagnie de chemin de fer connue, une femme enceinte et son enfant montent;
Au 2ème arrêt: 1 homme portant un complet marron descend et un couple de personnes agés montent;
Au 3ème arrêt: 2 jeunes femmes, habillées dans le style techno, descendent;
Au 4ème arrêt: 1 homme très grand, un enfant roux et un berger allemand descendent....

En sachant cela, Pouvez vous me dire quel est l'âge du conducteur....

Donnez moi la réponse dans vos commentaires

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par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
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Dimanche 20 janvier 2008

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il était une fois
un tout petit chaton
il était mignon
mais son regard en disait long,

un jour, chemin faisant,
notre minou
tomba...
sur une meute de loups

une place, il lui donnèrent,
et beaucoup s'imaginèrent
pouvoir profiter de lui

certains se figurèrent
atteindre la fortune
par l'intermédiaire
de ce petit matou

comme prévu,
la gloire, les honneurs
et la fortune
furent au rendez-vous

mais ce petit matou
loin d'être un tendre et un doux
n'avait pas son pareil
pour amasser et conserver.

Bien tard, les leaders réalisèrent
que la destinée du petit chaton
n'était pas d'être faible et mou
mais bien d'être le meneur
de cette bande de loups.


car de matou, il s'agissait en réalité d'un loup....

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par suffolkthede publié dans : les fables du comté de suffolk communauté : papierlibre
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Jeudi 17 janvier 2008

début de l'histoire, ici...


je vous rappelle que tout ceci n'est le fruit de mon imagination et ne saurait  en aucun cas être la vérité...



4 novembre 1888

Franklin se leva tôt, comme à son habitude, il voulait se présenter tôt sur le marché pour trouver un job qui lui paierai ses prochains repas.
Il détestait cette ville, tout le répugnait, l'odeur de la ville, la vulgarité de la population, leurs manières....

Franklin s'était toujours considéré à part,
de longtemps, et à juste titre, franklin savait qu'il était capable de faire beaucoup de choses,
il avait appris à lire pratiquement seul, il savait compter, il retenait les choses beaucoup plus vite que n'importe qui.

Il se sentait supérieur aux autres et il savait parfaitement que ce sentiment n'était pas un effet de son imagination.
Le destin avait voulu qu'il ne soit pas bien né.
Peu importait qu'il n'eut pas l'éducation, il ne se sentait pas comme les autres, non tout ceci n'était pas du "snobisme" comme les français aimaient à le répéter.

Franklin s'habilla rapidement et sortit de la chambre loué au club Berner, un des nombreux pubs situés dans le quartier de white chapel.

Il croisa le barman qui lui fit un signe de la tête, franklin lui fit un signe à son tour et sortit de l'établissement  rapidement.
Il se dirigea vers maiden street, puis longea limerick park pour atteindre le marché.
Il se présenta comme beaucoup d'autres "sans emploi" aux portes de l'immense marché de high park dans l'espoir de trouver un employeur qui aurait besoin de ses services;  décharger ou charger de la marchandise, installer les matériaux de stands, ou même aider pour la vente de produits.

Il avait un avantage par rapport à beaucoup d'autres, ses papiers étaient en règle, lorsque des "policemen" passaient pour vérifier leurs documents, il n'avait pas besoin de se mettre à courir, ni à détaler comme un lapin...
S'il voyait trop de monde attendre au même endroit, il lui arrivait même de faire un détour pour prévenir "ces messieurs", histoire de ralentir la concurrence.

"Vous êtes ici depuis longtemps?
"Non monsieur le policier, je suis là depuis quelques mois mais je dois reprendre le bateau bientôt
"Vous êtes marin?
"Oui je suis sur l'Aberdeen qui doit partir la semaine prochaine pour les Amériques, franflin eut un sourire, après ça vous n'entendrez plus parler de moi....

Ses "employeurs" déclaré en français car son origine, le reconnaissait facilement, il était aimable, et toujours prêt à rendre service.

"Hey, Jack, par ici, j'ai du boulot pour toi...
Franklin détestait ce surnom, les anglais n'étaient pas capable de se souvenir correctement de son prénom, pas courant, parait il....

Franklin travailla pour plusieurs employeurs ce matin-là et réussit à gagner plus que de coutûme, il était satisfait de sa journée.

Il décida de faire un tour car il avait la fin de l'après midi à tuer...
Il remarqua beaucoup plus de policiers qu'à l'accoutumé....

Il s'installa près d'un poteau pour fumer sa pipe, là où discutait déjà 3 mendiants...
"Y'a du monde pour ce soir.... franklin eut un sourire aimable, ce sourire rassurant qui lui ouvre toujours toutes les portes...
"Oui... un jeune s'approcha tranquillement, il parait qu'ils ont décidé de mettre plus de monde, avec un peu de chance, ils vont finir par l'attraper...

"c'est le diable....il est partout, un vieillard, la barbe hirsute s'avança vers franklin,
il veut nous tuer, il nous déteste tous,tous, .... ses yeux étaient exorbités
il hait ce que nous sommes, ce que nous vivons, il veut partir mais il ne peut pas alors il se venge, il se venge sur ces pauv' femmes.... il se venge et il boit leur sang jusqu'à la lie...
"tais-toi vieux fou....faut pas faire attention, m'sieur, il est malheureux c't'homme...

Franklin eut un sourire et continua sa route.
Il voulut rentrer; dans sa tête, il savait qu'il devait rentrer mais il continua  d'avancer...

Il traversa White's row, sa pipe à la main, il avança lentement, le soleil finissait de se coucher et bientôt, on aperçut les premières lueurs des chandelles, les premières lumières des pubs et des habitations.

Franklin avançait toujours, il aperçut enfin quelques silhouettes, il avait rangé sa pipe, ses mains étaient dans ses poches, dans sa main gauche, il caressait son couteau, celui qui lui servait pour réparer les filets en mer.
Franklin avança toujours, une jeune femme arriva à sa hauteur, son regard, légèrement inquiet, presque interrogateur, s'effaça rapidement lorsqu'elle aperçut le sourire de ce beau gosse, ses beaux cheveux bruns, son visage poupon et son teint halé...

elle eut un sourire,
"oh toi t'es pas d'ici...puis son sourire s'effaça, elle recula quelques instants, Franklin lui sourit de nouveau et le sourire réapparu sur le visage de la jeune femme,

"toi, on te donnerait le bon dieu sans confession...
Franklin posa son doigt sur ses lèvres pour lui faire comprendre qu'un silence s'imposait et toujours avec un splendide sourire,  attrapa la jeune femme par la taille pour l'embrasser dans le cou,

il y eut quelques mouvements dans l'allée et la jeune femme eut un geste pour indiquer à franklin qu'ils devaient se faire plus discrets...

Ils reculèrent dans la ruelle.
Franklin savait qu'il ne pourrait pas s'empêcher, son coeur battait à tout rompre, sa main droite dans sa veste,  serrait son couteau si fort qu'il sentait le sang perler sur ses doigts,

Il savait que bientôt il ne pourrait plus se contrôler, qu'une force immense l'envahirait au point d'avoir la sensation de se dédoubler, d'être une autre personne, quelques fois, il avait même l'impression de se détacher de son corps, et d'admirer tout cela, sans pouvoir rien faire que regarder...

Rapidement, la jeune femme se plaça contre le mur du petit immeuble,il sentait le corps de la jeune femme, il pouvait presque entendre les battements de son coeur,
irrésistiblement franklin  sortit son couteau, il s'apprêta à soulever la robe de la jeune femme...
Mais un mouvement et des pas se firent entendre...
"Qu'est ce que vous faites là???

D'un mouvement bref, Franklin recula et rangea son couteau dans sa poche.
La jeune femme avança,
"non mais c'est pas vrai, ça va durer longtemps, je fais comment pour travailler moi???
La jeune femme hurlait et les policiers présents, s'avancèrent davantage.

Franklin recula dans l'ombre, bientôt les deux policiers décidèrent d'arrêter la jeune femme pour troubles sur la voie publique.

Franklin fit demi-tour et rencontra à nouveau des policiers qui rodaient, il fit de nouveau une tentative, mais là encore il fut dérangé, il tourna encore pendant 15 à 20 mn, bouscula un passant
Son sang bouillait, il n'en pouvait plus tellement sa colère était grande, les policiers étaient partout concentrés dans ce même quartier, il décida de rentrer chez lui, la rage au coeur, plus énervé que jamais.

A+
suffolk....







par suffolkthede publié dans : JACK.... communauté : Interlignes
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Samedi 5 janvier 2008

 





discours  prononcé au Lincoln Memorial, à Washington en 1963250px-Martin-Luther-King-1964-leaning-on-a-lectern.jpg

 

« I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.
I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal.”
I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice and oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. I have a dream today!
I have a dream that one day down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right down in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
I have a dream today.
I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plains and the crooked places will be made straight and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together.  »

 

"Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, bien que nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, je fais tout de même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain."
" Je fais le rêve qu'un jour, cette nation se lève et vive sous le véritable sens du credo : “Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux.”
"Je fais le rêve qu'un jour, sur les collines rouges de la Géorgie, les fils des esclaves et les fils des propriétaires d'esclaves puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité."
"Je fais le rêve qu'un jour, même l'État du Mississippi, désert étouffant d'injustice et d'oppression, soit transformé en une oasis de liberté et de justice."
" Je fais le rêve que mes quatre jeunes enfants habitent un jour une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère. Je fais ce rêve aujourd'hui !"
" Je fais le rêve qu'un jour juste là-bas en Alabama, avec ses racistes vicieux, avec son gouverneur qui a les lèvres dégoulinantes des mots interposition et annulation;  un jour juste là-bas en Alabama les petits garçons noirs et les petites filles noires puissent joindre leurs mains avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme des frères et sœurs."
" Je fais le rêve qu'un jour chaque vallée soit glorifiée, que chaque colline et chaque montagne soit aplanie, que les endroits rudes soient transformés en plaines, que les endroits tortueux soient redressés, que la gloire du Seigneur soit révélée et que tous les vivants le voient tous ensemble"


Martin luther King


par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Au fil des mots
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Vendredi 4 janvier 2008


"De votre ami, dites du bien, de votre ennemi, ne dites rien...."

proverbe anglais, of course....
par suffolkthede publié dans : histoire
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Samedi 29 décembre 2007

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il était une fois,

une vieille comtesse oie,
elle n'était pas bien née
mais cela, tout le monde l'avait oublié

 Elle décida, un jour, d'ouvrir une école
il n'y aurait, décida-t-elle,
que des jeunes oies
bien propre sur elles,

"point animaux vulgaires"
remarqua-t-elle

Si bien qu'un jour
une petite poule
décida de se présenter,
elle se roula dans la farine
et se présenta ainsi fardée

 la vieille comtesse oie
tout à son affaire
lui proposa un titre, 

et mille choses, qui ne pouvait que plaire, 


Ses pairs,
rapidement la convièrent
car eux aussi étaient très fiers.
La vieille comtesse oie,
se rendit compte alors
que de ce titre,
la plus simple des princesses de la basse cour
en avait hérité....

elle voulut le lui retirer
mais toute la basse cour
avait déjà proclamé
reine de beauté
la poule chérie du comté

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par suffolkthede publié dans : les fables du comté de suffolk communauté : Au fil des mots
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Lundi 24 décembre 2007

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LE CORBEAU ET LA BELLE OIE BLANCHE

il était une fois 

un joli corbeau,
son "ramage" était noir
mais il était aussi très beau,

tout le monde admirait cet oiseau perché,
un jour vint à passer, une belle oie plumée
le corbeau interdit, appela notre amie
belle comme tu es,
ne voudrais tu pas m'accompagner?
je pourrais te montrer et te faire défiler...
Notre demoiselle oie, pas si blanche que ça,
minauda un peu et même s'inquiéta...
"que diront les gens, que souffleront les passants???"
Point d'inquiétude à avoir,
car tout cela n'est que l'effet d'un miroir....

la belle oie décida
qu'il était par là,

le chemin qui mène
aux poches bien pleines....

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A+
suffolk
par suffolkthede publié dans : les fables du comté de suffolk communauté : papierlibre
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Dimanche 23 décembre 2007


christmas bells


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J'ai entendu les cloches de Noël
J'ai écouté les vieux chants familiers
Et leurs mots puissants et doux rappellent:
Paix sur Terre aux hommes de bonne volonté!

Henry Wadsworth Longfellow
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par suffolkthede publié dans : histoire communauté : Interlignes
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