Mardi 3 juin 2008
 "Faire une loi et ne pas la faire exécuter,

c'est autoriser la chose qu'on veut défendre"

Cardinal de Richelieu
par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : La famille Denfer
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Mercredi 21 mai 2008
Dans la communauté Denfer,

je voudrais la Miss:

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, momies , toutous et bébètes de tous poils, nous allons prochainement procéder à l'élection de Miss DENFER:

La candidate devra bien évidemment posséder les qualités requises,

présentation et défilé sur Catwalk (comme les mannequins et tout et tout)

petit questionnaire qui sert à rien

mise en situation car une Miss Denfer doit être capable de s'adapter à toutes sortes de situations.... (tout du moins si elle veut survivre au chateau...)

et enfin remise du petit diamêtre (fait-sur- mesure pour s'adapter à n'importe qu'elle tête...)


Vous voudrez bien déposer vos candidatures dans les commentaires en laissant vos noms et qualités,
pour l'avatar, je me débrouillerais pour trouver celui qui vous mettra le moins euh le plus en valeur....



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Lord Piotrr  Goradd,







Julien.jpeg
Papy julien ,






poteet.jpeg
Et moi même,
 Madame de FontenayDenfer







allons étudier toutes les propositions:


Voici le dossier des candidates....
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  Candidate N° 1
chen jie




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Candidate N° 2
cali





Sandy.jpeg

Candidate N° 3
sandy



 


  Vira.jpeg

Candidate N°4
vira






 
zazou.jpeg

Candidate N° 5
Zazou




Ind--fini.jpg



Candidate N° 6
Indéfini



candidate N° 7
Lunalithe





candidate N° 8
Harmonie









Voilà, ce coup-ci on a fait le tour....

je me demande si ça existe les cochons maléfiques???   ....




A bientôt...

Suffolk



par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : La famille Denfer
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Mercredi 7 mai 2008

 

Pour comprendre, il faut faire un tour par .....


Notre Père qui êtes dans la famille  Denfer
que ton travail puisse m'aider
que mes belles filles partent en vacances souvent
Que ta volonté soit faite
au chateau comme dans tous les endroits
où la famille denfer pourrait se trouver
Donne moi aujourd'hui ta volonté
un peu d'arsenic et quelques pièges à loup en rab...
Pardonne moi le coup des oubliettes
comme j'essayerais de pardonner
à ceux qui cotoient  mes belles filles
et leur donne de trop précieux conseils
Ne me soumet pas à la tentation
aux oubliettes (oups déjà dit)
sorcelleries et autres petites choses, argghh...
et délivre moi de la famille Denfer...
car c'est à toi qu'appartient le pouvoir
de renverser la vapeur
 car  jack n'est toujours pas dispo...
Amen.....


 

par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : La famille Denfer
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Mercredi 30 avril 2008




Si une femme est mal habillée, on ne voit que  sa robe, mais si elle est impeccablement vêtue, on ne verra qu'elle.
Coco Chanel 
par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : Interlignes
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Lundi 17 décembre 2007


La méchanceté est de tous les esprits, le plus facile. Rien n'est si aisé que d'apercevoir un ridicule ou un vice et de s'en moquer ,
il faut des qualités supérieures pour comprendre le génie et la vertu.  


Merci Chateaubriand....

par suffolkthede publié dans : nouvelles
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Dimanche 16 décembre 2007

Martha avait cessé de dormir depuis cet évènement, depuis que le vieux Marcel avait touché à sa réputation...

Pour cela, une seule solution, une seule et unique, Marcel devait mourir.

Comment Martha en était elle arrivé là? comment cette situation avait elle dégénéré au point d'en vouloir la mort de quelqu'un?
Martha savait que même la mort de Marcel ne changerait rien à la situation, lorsqu'elle sortait de chez elle, lorsqu'elle allait au marché, la boulangerie, le fleuriste, le cimetière, le bus, oui, le fameux bus; tous ces regards posés sur elle, ces messes basses....Martha avait décidé de déménager, mais avant cela, il lui restait une dernière chose à accomplir...

Martha décida qu'elle ne pouvait accomplir elle même cette besogne, il lui fallait donc un homme de main.
Ou trouver un homme dans ce genre quand on est une femme de 50 ans perdu dans un village en province???

Son petit fils lui fit un jour une réflexion qui l'avait surprise, mais qui prenait tout son sens aujourd'hui:
"Si tu as un problème, un problème sérieux, et que tu ne vois pas le bout du tunnel, la seule solution, tu vas à Pigale..."

Martha s'habilla de manière discrète ce jour là, sans bijoux, de manière à ne pas attirer l'attention, elle prit le bus jusqu'à la gare et monta sur Paris.


Elle arriva dans le quartier, après un voyage éprouvant, les bars et les "magasins" l'inquiétait,  elle avança
dans le quartier pendant un long moment .

Elle se demanda si elle ne devait pas finalement rebroussé chemin...
Puis elle entendit une voix:
"Alors, tu es sure que tu veux faire ça???"
Martha se retourna et vit son petit fils, juste derrière elle, une cigarette à la main.

Elle avança la main pour lui indiquer qu'il n'était pas sain de fumer puis elle se ravisa,
"Oui, je suis sure,
Alors, j'ai besoin d'un nom et d'une adresse, ainsi que la somme dont je t'ai parlé..."

Tout était dans l'enveloppe, elle la tendit à son petit fils qui la prit et fit demi tour sans dire un mot.

Elle savait que même si elle changeait d'avis, elle ne récupérerait pas ses économies,
elle savait qu'il n'y avait pas moyen de contacter le vrai tueur, mais elle avait confiance en son petit fils.
elle savait que d'ici quelques jours, elle n'entendrait plus jamais parlé du vieux Marcel.
Martha rentra chez elle, un poids en moins sur le coeur....

                                                                ***


Al avança doucement dans la petite allée, feux éteints;
à 3h du matin dans ce petit village il n'y avait pas âme qui vive.
Al décida cependant de rester discret, il choisit de se garer à quelques patés de maison de "sa cible" et finit le trajet à pied.

Il avança doucement dans le jardinet comme un chat aurait pu le faire.
Il regarda la vieille porte,

pas de carreau, juste un vieux morceau de carton et un  rideau sale,
"non mais c'est une blague???"
Al poussa le rideau et monta les escaliers, aucun bruit, juste quelques craquements, Al monta encore et pénétra dans la salle à manger.

Il aperçut la silhouette du vieux Marcel en train de fumer, dans un large fauteuil lacéré par des griffes d'animaux.
"Griffes d'animaux, mmhh, chat ou chien?"
Al se tenait sur ses positions, un rapide regard pour balayer la pièce, rien...
Al s'avança encore, sortit un mouchoir qu'il imbiba d'un liquide provenant d'une petite bouteille tout droit sorti de sa poche.

Al s'avança encore,
mais Al commence à avoir une longue habitude de ce genre de travail,
soudain Al se redressa et lentement tourna autour du fauteuil pour se retrouver face au vieux Marcel, il se pencha légèrement et tendit la main pour placer son index sur le cou du vieux.
Puis il se redressa,

"ah la cigarette!!, si ça continue comme ça, bientôt j'aurais plus de boulot, les pouvoirs publics pourraient se bouger tout de même, ça suffit pas de mettre 2 pubs à la télé et 3 messages sur les paquets de cigarette...j'me suis déplacé pour rien, s'il y a bien quelque chose que je déteste c'est me déplacer pour rien, elle est pas prêt de revoir son fric la grand mère, Bordel de m...."

Al ressortit aussi calmement qu'il était entré, longea la rue pour rejoindre la voiture, tout en fumant une cigarette....
"j'suis trop vieux pour ces conn...."
Il jeta sa cigarette d'un coup sec et monta en voiture....

                                                               ***








par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : Interlignes
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Vendredi 30 novembre 2007

Le vieux s'approcha de la fenêtre,
il aperçut ses deux voisins, il tendit l'oreille pour les entendre discuter...

"...je me suis donc garé sur son bateau; mais attention, pas longtemps, juste pour pouvoir ouvrir les portes de mon garage...
son voisin eut un mouvement de recul, un mouvement d'énervement de la main;
"qu'est ce que j'avais pas fait là....il est sorti en furie, il hurlait que je ne devais pas me mettre là....non mais vous vous rendez compte..."

Marcel recula et lâcha le rideau, son sourire aux lèvres indiquait qu'il allait passer une bonne journée.

Marcel était un vieillard que tout le monde considérait comme sénile pour ne pas dire tarer, mais peu importe, Marcel avait toute sa tête, et il l'avait plus d'une fois prouvé.

Sa maison donnait l'impression d'être à l'abandon, les hautes herbes qui couraient devant chez lui,la poubelle et les sacs d'ordure  qui trainaient en plein milieu du jardin, mais le pire c'était surtout la porte d'entrée.

Celle ci n'avait rien d'acceuillante, le  long carreau qui autrefois ornait la porte n'était plus, il s'était brisé et le vieux marcel ne l'avait jamais remplacé, un carton protégait  l'ouverture du bas des imtempéries ou du froid, Un vieux rideau marron "sale" juste derrière le carton achevait de donner un air lugubre à l'ensemble de la propriété...
Tout le monde ou plutôt n'importe qui aurait pu rentrer et le cambrioler mais personne ne s'y serait aventurer de peur de tomber sur le vieux Marcel...

Aujourd'hui Marcel était sur le pied de guerre, car oui, la guerre était déclaré, et Martha devait payer pour ce qu'elle avait fait dans le bus,
Marcel réfléchissait,
Quoi faire?
il s'assied et réfléchit quelques instants...

Il ne trouvait rien, il voulait quelquechose qui allait mettre en cause l'honneteté et la responsabilité de cette vieille bique...
Il regarda vers la fenêtre, un oiseau apparu sur le rebord , s'approcha encore et vint se soulager juste devant le petit balcon, son méfait attéri sur un journal qui trainait par terre...
Machinalement le vieux marcel se leva pour aller ramasser le journal, regarda le résultat produit par le volatile, puis son esprit fut attiré par une petite annonce...

Là Marcel se mît à rire, à tel point qu'il fallit s'étrangler...

Il s'assied dans son vieux fauteuil en cuir noir lacéré par les griffes des chats qui avaient successivement occupé les lieux.

Il tendit la main et prit le téléphone, puis raccrocha et décida que son méfait devait être réalisé depuis une cabine téléphonique.
Le vieux Marcel sortit donc en direction de la cabine téléphonique situé du coté de la vieille usine, son petit bout de papier en poche...

Arrivé devant la cabine, les alentours déserts, il s'assura malgré tout d'être bien seul avant décrocha le combiné.

Sa main tremblante sortit le petit bout de papier, il composa le numéro et entendit quelques sonneries, puis une voix se fit entendre...

Société louxor, veuillez ne pas quitter...
Une musique d'ambiance suivit  puis à nouveau la voix d'une interlocutrice...
"Allô?
Le vieux Marcel se lança...
"Allô, bonjour j'appelle au sujet de l'annonce qui vous avez fait paraître la semaine dernière dans le journal indiquant que vous cherchiez un local pour tourner un film...
-Oui, c'est exact et nous sommes toujours à la recherche...
plus précisement nous cherchons une maison mais nous devons faire des tournages en extérieur
et vu l'activité de notre société, nous devons trouver un jardin qui soit clôturé cependant il nous faut une jolie maison en fond de décor...

-oui, répondit le vieux, j'ai exactement ce qu'il vous faut, moyennant finances bien sur...
- Le réglement se fait à la fin du tournage, pour éviter les mauvaises surprises, je suis sure que vous comprenez..."
Le vieux Marcel finalement n'était pas interessé par l'argent, il voulait que tout soit mis en place rapidement...


Il fît parvenir des photos à la société de production, des photos que le vieux marcel avait pris de la maison de Martha,
aucun soucis pour lui car l'un des passe temps du vieux était de "mitrailler"  en cachette dans les maisons de ses voisins.

Bientôt la société de production rappela le vieux Marcel pour "conclure" ce projet et mettre au point les derniers détails.

Vendredi s'annonçait prometteur, Marcel se leva de bonne humeur, il se leva et s'habilla rapidement car il ne voulait manquer aucun détail de la scène.

Il sortit de chez lui en trombe et arriva devant la maison de  la "vieille bique".
Il décida de s'assoir, bras croisés sur le petit muret qui faisait face.
Puis il entendit le bruit d'un moteur de camion, il tourna la tête et aperçut un énorme camion noir qui s'avançait doucement dans l'étroite rue.

Marcel riait, il en avait les larmes aux yeux,
"et en plus ils sont à l'heure..."

Rapidement quelques personnes du village sortirent de chez eux, attirés par le bruit.

Les gens passaient et repassaient devant le camion noir.
Ce que j'oublie de préciser c'est qu'il n'était pas juste peint.
Sur les flans du camion, on pouvait apercevoir la silhouette d'une jeune femme en tenue plus que suggestive, un petit ensemble de dentelle ivoire permettait de ne cacher que ce qui était vraiment nécessaire.
Le logo de la société tronait en lettre d'or présentant le nom de l'actrice,
Juste en dessous, un slogan achevait la présentation du film
habituellement destiné au plus de 18 ans.

Martha mit près de deux heures pour convaincre le personnel de la société que malgré les photos, la description précise de son jardin, elle n'avait jamais fait appel à eux .



Helas tout ceci était bien trop tard car les rumeurs maintenant allaient bon train dans tout le village ....

Martha savait parfaitement qui était l'auteur de cette farce
et cette fois-ci , il n'était plus temps de rigoler.



par suffolkthede publié dans : nouvelles communauté : Interlignes
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Vendredi 23 novembre 2007


Chaque matin, Martha prenait le bus, pour aller chercher son pain, sa bouteille de lait et son journal, quelques fois même le tiercé au tabac du coin de la place de l'hôtel de ville.


Martha aime prendre ce bus, car elle y rencontre beaucoup de personnes du village, des personnes qui ont vécu et vu la ville se moderniser au fur et à mesure, tout comme elle.

Au cimetière, il y a les premiers arrivés, des italiens, groupés sur le bas, puis, le cimetière s'est agrandi, un coté portugais, un coté yougoslave, les migrations se sont faites au rythme de la ville.

Martha passe de temps en temps, pour laisser quelques fleurs, et remuer quelques souvenirs, puis elle revient vers le centre.
Ce qu'elle aime c'est prendre le bus, je vous l'ai déjà dis.
Elle fait le tour  pour pouvoir faire un trajet plus long juste pour le plaisir.

Ce que Martha aime, c'est se mettre juste derrière le conducteur, les vitres transparentes lui permette une meilleure vue et son "chauffeur" lui fait parfois la conversation malgré le panneau: "interdiction de parler au conducteur".

Mais de temps en temps, quoique beaucoup plus régulièrement ces derniers temps,
c'est ce vieil empoté de marcel, qui s'installe derrière le chauffeur,
Martha souffle quand elle voit le vieux Marcel, qui sourit légèrement.
Elle sait parfaitement que le "vieux" comme elle aime l'appeler, s'assoit exprès pour lui voler sa place.
Un jour, elle n'a d'ailleurs pas manqué de le lui faire remarquer.

Mais vous êtes folle, vous croyez peut être que je le fais exprès?

Martha était rouge et tous les petits jeunes affalés dans le fond du bus, se marraient.

Martha décida un jour que cela n'avait que trop duré,
"il est temps de réagir Martha, se dit elle...."

Ce que peu de gens savait, c'est que Martha avait un don,

Celui ci lui permettait d'anticiper les choses, de les deviner, de les sentir, elle savait ce qui mettait les gens à l'aise ou mal à l'aise.

Ce don, elle s'en était servi jusqu'à présent pour "faire le bien", mais cette fois ci, il était TEMPS...

Martha se leva de bonne heure car tout devait être prêt, elle sortit de chez elle, et fit quelques achats dans le centre du village pour mettre son "opération" au point.

Mais elle réfléchit,
pas de témoin, l'achat le plus compromettant, elle devrait le faire plus loin, son voyage en bus dura donc plus que de coutume.

Son forfait réglé comme du papier à musique et sur le point d'être orchestré de main de maître, elle retourna dans le centre du village pour attirer sa proie.

Elle passa devant le tabac sans faire de loto-PMU, mais elle savait parfaitement, que le vieux Marcel allait la repérer...
Comme prévu le vieux sorti du Bar-Tabac, il fit le tour du batiment en sautillant rapidement afin de gagner du temps sur elle,
Martha décida même de ralentir pour être sur qu'il serait devant elle lorsqu'elle atteindrait l'arrêt de bus.

Sa main tremblait, il fallait qu'elle se calme,
personne ne devait savoir qu'elle allait être l'auteur de ce  crime.
Il y a tellement de monde dans ce bus, un geste "malheureux" et non seulement c'était la case départ mais en plus il y avait for à parier que le vieux porterait plainte, jusqu'au tribunaux s'il le pouvait.
alors, un coup sec rapide et souple, et s'en serait fini du vieux Marcel....

Tout se passa comme Martha l'avait prévu, le vieux faisait la queue à l'arrêt de bus devant elle,
Le fameux bus arriva, et les "clients" montèrent dans un silence religieux comme la plupart du temps,

le coeur de Martha battait à tout rompre...
Le vieux s'approcha du fameux siège, vite il était temps,
Martha sortit discrètement son "arme" et d'un geste bref, qui lui donna l'impression qu'elle avait fait ça toute sa vie, elle porta un coup vengeur....

Le vieux Marcel s'assied et on entendit un soufflement qui rappela très distinctement celui d'un coussin pêteur.

Le vieux se releva plus rapidement encore qu'il ne s'était assi,
et dans l'hilarité générale, il se retourna, vit sur son siège le coussin fautif...
Martha continua à avancer vers le fond du bus, un léger sourire aux lèvres....

Enfin elle descendit à son arrêt habituel, elle ne pouvait décrocher son sourire des lèvres, elle se risqua, au passage du bus continuant sa tournée,  à regarder à travers les vitres du bus,
elle aperçut le regard noir du vieux marcel...

Ca y est ,c'est décidé, 


le vieux Marcel va se venger....



A +
suffolk













par suffolk thede publié dans : nouvelles communauté : Interlignes
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Samedi 10 novembre 2007
que peux -t-on faire avec autant d'argent???

C'est la question que se répétait inlassab
lement Edouard, le boulanger du village.

Je pourrais enfin régler mes dettes, ce serait raisonnable, c'est vrai...
Les frais engagés auprès de la banque sont plus lourds que prévus.

Mais le boulanger rêve d'une "horrible" chose, tout plaquer et partir.
Je pourrais monter sur Paris et recommencer une autre vie ailleurs, ma mégère de femme ne me retrouverait pas et mes enfants, ces ingrats l'auront bien mérité...

Edouard s'assit sur le petit muret, il réfléchit, il ne vit pas le facteur avancer lentement dans la ruelle en tenant son vélo sur le coté...
Qu'est ce que c'est?
Oh, ma parole, le gros lot, c'est le gros lot, pas possible...
Le facteur se gratta le haut du crâne en soulevant sa casquette,
Qu'est ce que tu vas faire avec tout cet argent, tu as une sacrée veine d'avoir acheter ce billet, ho...

Edouard se leva quand il sentit que la nouvelle allait se répandre un peu vite,
il tourna au bout de la rue, passa devant le clocher, mais trop tard, le sentiment que le boulanger avait eu en regardant le facteur partir en vélo, s'avéra fondé...

Il longea le vieux bar mais il aperçut quelques nez collés à la vitre, et savait que la nouvelle était déjà arrivé jusque là.
Edouard fit mine de ne rien voir et continua à avancer en regardant droit devant lui...


Le chemin qu'il prit ne fût pas celui du bus qui pouvait l'emmener vers la grande ville, il prit machinalement le chemin de la boulangerie...
Sa femme, derrière les comptoirs, ne lui adressa pas la parole comme à son habitude, et ne daigna pas non plus le regarder, elle servît une cliente avec un sourire hypocrite qui en disait long...
Edouard traversa la boutique d'un pas las et adressa à la cliente un sourire de gène, celui qui donne l'impression de ne pas être au bon endroit au bon moment;

Arrivé dans l'arrière boutique, le rouge monta au joue,
je suis le propriétaire des lieux et sans moi, la boutique ne fonctionnerait pas...
L'envie lui prit de faire demi-tour, puis il se décida,
demain matin tôt, quand tout le monde dormira je prendrais quelques affaires et je partirai...

Il monta se reposer quelques instants, à l'étage.

Une cliente rentra dans la boulangerie, un énorme sourire aux lèvres,

edmone (car c'était comme ça qu'elle aimait qu'on l'appelle, louisette étant trop "vulgaire" à son goût) rendit son énorme sourire à la cliente, cette dernière eut un mouvement de coté en se penchant légèrement au dessus du comptoir qui indiquait la "minute de radio-vipère".

Et Edmone adorait ce genre d'instants...
- Alors, vous êtes contente???
Edmone ne comprit pas tout de suite, mais elle se rendit bien compte que la cliente ne se moquait pas d'elle.

- Pardon?
- Oh votre mari n'est pas rentré peut être? je sais qu'il aurait voulu vous faire la surprise, je vous laisse et vous me raconterer demain!!!
Edmone savait qu'elle avait plus de chance d'obtenir des informations par cette cliente que par son mari, elle décida de lui tirer les vers du nez...


Quelques minutes plus tard, et après avoir subtilement écarté la cliente qui souhaitait prendre racines, la boulangère ferma précipitamment la boulangerie et monta à l'étage.

Hors d'elle, elle hurla littéralement,
- Et tu comptait me le dire quand?
Le boulanger assoupit sur son lit, tressauta...
- quoi?
-Quoi, je te parle du million de franc, nous sommes millionnaire et toi tu me dit "quoi" !!!

Il fallait maintenant revoir les plans....

La discussion fût très animé ...

Et rapidement, le soleil décida qu'il était temps d'aller se coucher...
Les lumières apparaissèrent dans les maisons du village tout comme dans celle du boulanger.

par suffolk thede publié dans : nouvelles communauté : Au fil des mots
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Mardi 6 novembre 2007

nous n'héritons pas
de la terre de nos ancêtres,

nous l'empruntons
à nos enfants....



A +

Suffolk

par suffolk thede publié dans : nouvelles communauté : Au fil des mots
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